Résumé

La Condition des Maitres d'école au XVIIe et au XVIIIe siècle… (1883)

Deux réceptions de maître d'école, relatives à Jean-Denis Gautier, et portant la date du 2 janvier 1794 et du 4 octobre 1795 (1) , nous montrent la persistance des formes anciennes dans les campagnes, au milieu de l'agitation révolutionnaire. Ce sont toujours, comme en 1747, comme en 1735, les habitants réunis qui choisissent, « d'un commun accord » le futur maître « pour l'éducation de leurs enfants. » Les obligations sont les mêmes : chanter les offices paroissiaux; accompagner le curé lorsqu'il porte les sacrements aux malades
Source : Gallica

La Condition des Maitres d'école au XVIIe et au XVIIIe siècle… (1883)

Ce mariage devait augmenter d'une façon notable la fortune du Recteur d'école de Bussy. Le 28 février 1762, Lazare Assy, son beau-père, donnait son bien à ses enfants, à la condition qu'ils lui serviraient une rente viagère. Jean-Claude, du chef de sa femme Marie-Anne Assy, reçut en partage vingt quartels de terres labourables sur le territoire de Bussy. Dix ans plus tard, le 2 février 1772, Marguerite Assy, soeur de Marie-Anne, étant venue à mourir, Jean-Claude recueillit encore vingt quartels de cet héritage.
Source : Gallica

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