Résumé

Lettre à M. d'Alembert (1780)

Ce que le très-estimable auteur de, ce commentaire dit de vous, Monfieur, tout le monde le pense, même ceux qui n'ayant pas connu les qualités attachantes du philosophe Genevois , ne peuvent avoir pour lui, d'autre sentiment que le respect qu'inspire à tous les coeurs honnêtes, l'heureux affemblage des plus fublimes talens, & des plus héroïques vertus. Personne ne voit sans un mêlange de mépris, & d'horreur, tout ce que la rage également timide & cruelle/ que les malheurs & la mort de ce grand homme n'ont pu affouvir, suppose de foibleffe & de férocité dans votre caractere.
Source : Gallica

Lettre à M. d'Alembert (1780)

M. Stosch fait dire à „ Rousseau qu'il feroit content fi par son „ industrie, &c. Ce terme qui indique si „ visiblement le ton , & le caractère du „ philosophe Genevois, a paru trop ou„ trágeant au bon d'Alembert, il s'est ,, souvenu à propos que, qui veut trop „ prouver ne prouve rien; & il a fubsti,, tué le mot de travail à celui d'industrie. ,, Excellente correction ! On y, réconnoîe „ la finffe académique. Car il est vrai ,, que travail est plus doux, plus pro„ pre à surprendre la coinflfee du lec-
Source : Gallica

Lettre à M. d'Alembert (1780)

Rousseau écrivit un jour à Milord- Maréchal ,v qu'il étoit content de son sort; mais qu'il ; gémissoit fur celui ,de fa femme, qui , s'il venoit à; mourir, feroit dans la mifère; qu'il feroit content si par son induftrie, il pouvoit seulement lui acquérir une rente de 600 livres, de Francer Milord Maréchal, dont le coeur étoit toujours ouvert à la, bienfaisance , étant fort attaché à Rousseau, prit cette plainte pour une insinuation , & assura à
Extraits de cette lettres faits par M. d'Alembert , dans son Eloge de Milord Maréchal....
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature