Louis-Bertrand Lavocat

Résumé

Louis-Bertrand Lavocat Réfutation, par M. Lavocat père… (1850)

Quant aux 240 fr. argent qu'il prétend avoir donnés à M. Walker, le 27 décembre 4832, pour le compte de M. Lavocat, c'est une nouvelle et pitoyable imposture! Comment admettre que M. Bissette ait versé cette somme le 27 décembre, lui qui venait, à l'instant même, de régler son Compte par 4,054 fr. 55 c. de traites et qui, en définitive, ne devait rien de plus ? Est-ce que M. Bissette , qui ne payait pas alors ce qu'il devait légitimement , pourra jamais faire croire qu'il adonné à M. Lavocat, tant en traites qu'en argent, 1,294 fr 55 c?
Source : Gallica

Louis-Bertrand Lavocat Réfutation, par M. Lavocat père… (1850)

En face d'aussi étranges assertions, M. Lavocat n'é ¬ prouve que le sentiment du mépris; il n'a jamais parlé de billet de banque à qui que ce soit au monde, il n'a donc pas eu à se rétracter. Le mensonge et la calomnie peuvent être les armes dé certains individus , mais elles n'ont jamais été celles de l'homme , qui écrit ces lignes (1) .
Il en est de même de toutes les autres inventions de M. Bissette touchant les bons rapports qui n'auraient pas cessé d'exister entre lui et M. Lavocat. En tout cas, de quelle manière M. Bissette a-t-il payé la générosité de son créancier ?
Source : Gallica

Louis-Bertrand Lavocat Réfutation, par M. Lavocat père… (1850)

Il y parvint ainsi :
Un M. Lhomayer, inspecteur des prisons, se disant le créancier sérieux et légitime du candidat failli, mais dont le titre n'est point énoncé dans les pièces du greffé au parlais de la Bourse , devint le champion d'un ami malheur reux. Par suite d'une opposition au jugement de décla - ration de faillite du 21 mars 1837 , formée le 7 avril 1849 par ce bienveillant M. Lhomayer, le jugement fut cassé , et M. Bissette, relevé de sa faillite, devint éligible. Le tour était joué!
Source : Gallica

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