Ludovic Dugas, Revue philosophique de la France et de l’étranger
“ Quand il paraît se détourner de la fin à accomplir, il habitue son esprit à cette fin, il l’envisage longuement, la contemple à loisir, à tête reposée ; il en dégage toute la force séductrice, il déloge, pour lui faire place, toutes les idées antagonistes ; il ne l’introduit pas dans sa vie comme un élément étranger, il l’adopte vraiment, s’en imprègne, se l’assimile. Quand ce travail d’assimilation est achevé, l’entêtement cesse comme par enchantement ; il y a résolution au sens propre du mot, c’est-à-dire détente. L’entêtement n’est donc que l’enfantement laborieux de la volonté parfaite. ”
