Résumé

G. A. Mann La Volonté et la Fortune

L’homme qui veut faire plier les événements en sa faveur est comme le roseau qui veut résister au vent, comme le papillon qui veut voltiger en hiver, comme l’individu isolé qui veut lutter contre la force publique, contre la force armée. On lutte bien, c’est vrai, mais on succombe toujours.
L’homme est en même temps le chêne et le roseau ; mais, dans son unité, en tant qu’homme, il possède, s’il a développé en lui la volonté réelle, le double avantage du roseau et du chêne
Source : Wikisource

G. A. Mann La Volonté et la Fortune

Bien des jeunes gens seraient devenus des associés, auraient obtenu un intérêt dans l’entreprise à laquelle ils coopéraient, s’ils avaient eu cette franchise et cette loyauté dont je viens de parler, s’ils avaient eu cette unité que je recommande, et si, au lieu de passer leur temps à des choses insignifiantes, lorsqu’ils n’étaient pas surveillés, au lieu d’avoir cette hypocrisie que l’on croit nécessaire pour garder son emploi, s’ils avaient dit franchement oui lorsque c’était oui et non lorsque c’était non, ils auraient acquis certainement, de celui qui les employait, la confiance.
Source : Wikisource

G. A. Mann La Volonté et la Fortune

Quand vous voyez l’homme, qui a chuté commercialement, se plaindre, larmoyer, vous vous refermez sur vous-même et vous vous dites ; manque de courage, manque de franchise ; il ne veut pas admettre que lui-même est la cause de sa débâcle, manque de loyauté peut-être, à moins que la chute ne soit dûe à un de ces cataclysmes sous lesquels succombent les plus forts, comme succombent les pionniers sous l’avalanche en faisant, au printemps, l’ascension des montagnes couvertes de neige.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature