Résumé

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant De l'Étiquetage des reptiles et des poissons… (1893)

S'il s'agit du papier ou du parchemin, l'encre est ce qu'il y a de plus usité, je dis l'encre ordinaire, car l'encre de Chine, recommandée par certaines personnes et qui, remarquablement indélébile, présenterait peut-être certains avantages, est peu employée, le bâton d'encre s'emporterait, il est vrai, facilement, mais il faut en opérer le broiement au moment de s'en servir, une fois séchée la matière est hors d'usage, ce sont autant de complications qu'en voyage on aimera mieux éviter.
Source : Gallica

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant De l'Étiquetage des reptiles et des poissons… (1893)

Quant au mode à suivre pour indiquer ces colorations, on peut les noter sur le carnet; cela toutefois n'est pas toujours aisé, car chacun a pu reconnaître combien il est souvent difficile d'exprimer par le langage une teinte donnée, quelle diversité on constate dans la manière dont différents observateurs désignent la couleur d'un même objet, sans compter que les mots sont impuissants pour rendre l'infinie variété des nuances.
Source : Gallica

Portrait de Léon Vaillant Léon Vaillant De l'Étiquetage des reptiles et des poissons… (1893)

Enfin le voyageur doit se livrer à une étude, que seul il peut faire ayant le sujet frais sous les yeux, pour noter un certain nombre de particularités que le mode de préservation, quel qu'il soit, fera plus ou moins disparaître. Ainsi il est utile de prendre les dimensions, longueur, hauteur, épaisseur des gros exemplaires que l'on mettra en peau; pour les Poissons surtout la chose est des plus essentielles.
Source : Gallica

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