Résumé

Léopold Micé,  Des conditions de maintien des familles dans les rangs élevés de la société sous le régime démocratique actuel… (1881)

“ Ainsi la société offre à tous des échelons à gravir, mais ne s'inquiète pas des dégringolades. Que lui importe, après tout, si celles-ci sont inévitables, qu'elles oient lieu dans telle ou telle famille? Ce qu'il lui faut à elle, c'est une incitation générale au travail et à la science, qui assure ses progrès dans le temps et l'expansion de ses progrès dans l'espace. ”
Source : Gallica

Léopold Micé,  Des conditions de maintien des familles dans les rangs élevés de la société sous le régime démocratique actuel… (1881)

“ Mais enfin ! nous ne pouvons pas empêcher les choses d'être; nous vivons, à tort ou à raison, sous un régime de suffrage universel : je me propose de rechercher avec vous, jeunes gens, quelles sont les conditions nouvelles imposées par ce régime aux classes moyennes et supérieures de la société. C'est à ces classes que vous appartenez, car on n'aborde pas la pension Mauras quand on est encore dans le dénûment; on n'y vient qu'après avoir fait des économies, qu'après avoir grandi, ou qu'alors qu'on fait partie, dès longtemps déjà, des catégories fortunées de la société. ”
Source : Gallica

Léopold Micé,  Des conditions de maintien des familles dans les rangs élevés de la société sous le régime démocratique actuel… (1881)

“ Ce sont donc encore des privilégiés qui, par leurs mandataires, décident des impôts et de toutes les lois; ce sont les gens riches, tout au moins les gens aisés; c'est cette bourgeoisie, issue de la Révolution, enrichie par le travail, mais un peu oublieuse, après le succès, des facilités qu'elle a trouvées au début. Sous ce régime fleurira un enseignement libéral, mais un enseignement institué surtout en faveur des classes moyennes et élevées. ”
Source : Gallica

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