Mendès, Le Figaro, protecteur du gouvernement… (1877)
“ J'en appelle aux honnêtes gens de tous les partis : un semblable état de choses peut-il se prolonger plus longtemps? Devons-nous le subir les bras croisés, sans protester avec toute l'énergie dont nous sommes capables contre la véritable violence, la véritable persécution qui étreint, de par la volonté du Gouvernement, des journaux qui déplaisent? Et ne sommes-nous pas en droit de nous étonner qu'un ministre tel que M. de Broglie, qui se dit « catholique, » accepte l'appui du Figaro ? ”
