Résumé

Projet d'association des ouvriers facteurs de pianos

Ce qu'il faut aujourd'hui à la France, c'est une constitution dont la permanence défie les révolutions, et devienne, par sa fixité, par l'exécution littérale de ses termes, comme par l'application franche de ses principes, la censure la plus éloquente du passé, la meilleure garantie de l'avenir.
Répétons-le : l'abolition du remplacement militaire étant une des questions qui, dans la pratique, doit rencontrer le plus de difficultés et soulever le plus de doutes, il ne serait pas sage de la buriner "sur la grande table des lois et de risquer ainsi l'inconvénient de l'en effacer un jour.
Source : Gallica

Projet d'association des ouvriers facteurs de pianos

La France n'est plus une caserne comme sous l'Empire, ni un couvent comme sous la Restauration; c'est un vaste, bazar ouvert à toutes les activités, à toutes les intelligences, à toutes les industries ; on y sert bien l'État dans toutes les professions libérales ou mécaniques, artistiques ou manuelles; Aucune n'a le droit de se déclarer là première, l'universelle, et d'absorber les autres au détriment de leur indépendance ou de leur prospérité. Le noble métier des armes a, comme toutes les autres carrières, des élus, des favoris
Source : Gallica

Projet d'association des ouvriers facteurs de pianos

Prouvons que les faits eux-mêmes ont été mal appréciés, et si nous dissipons les exagérations, les préjugés qui ont obscursi la discussion, on verra le principe du remplacement sortir avec éclat de cet examen sincère ; on verra que, au lieu d'être comme on l'a trop souvent répété, un principe de privilège et d'aristocratie, c'est au contraire un principe populaire, un principe de véritable égalité.
Source : Gallica

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