Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, La République [par le Mis de La Gervaisais… (1833)
“ Que la royauté soit loyale, soit libérale : et la république ne sera prônée que par des cerveaux brûlés, ne sera point servie par les bras-nus. Mais la royauté, sans cesse passant de la peur à l'orgueil , est tantôt vaine ou fausse , tantôt ignoble ou inhumaine. La royauté, tour à tour blessant les sentimens, froissant les intérêts, frappe l'homme , et dans sa vie animale, et dans sa vie intellectuelle. La royauté se fait haïr au plus juste titre , au plus haut point, par les puissances morales , par les appétits physiques. ”
