Résumé

Note sur la T. S. F. et ses applications militaires (1918)

C'est la durée du temps mort entre deux séries, deux trains d'oscillations, qui détermine la hauleur du son, la tonalité avec laquelle les signaux émis seront perçus au poste de réception ; chacun de ces trains d'oscillations agit en effet comme un choc unique sur la plaque du téléphone qui se met à vibrer avec une fréquence égale à celle de ces chocs.
Dans les postes émetteurs installés sur les avions, on modifie ce temps mort en changeant la roue déntée (éclateur tournant) , calée sur
l'axe de l'hélice qui entraîne l'alternateur, source d'énergie
Source : Gallica

Note sur la T. S. F. et ses applications militaires (1918)

C'est le cas de la réception des signaux faits au moyen d'ondes amorties, dont l'amplitude (au cours d'un même signal, d'un trait, par exemple) monte rapidement à une certaine valeur, retombe rapidement à zéro, reste nulle pendant un temps assez long, puis reprend un certain nombre de fois, fonction de la durée du trait, la série des valeurs précédentes.
Cette amplitude varie, en somme, avec une période égale au temps mort compris entre deux trains d'oscillations consécutifs, augmenté du temps (négligeable par rapport au précédent) correspondant à la production d'un train d'oscillations.
Source : Gallica

Note sur la T. S. F. et ses applications militaires (1918)

Le phénomène vibratoire mis en jeu est identique comme allure (à la fréquence près, bien entendu) à celui qui est constitué par les oscillations du pendule d'une horloge dont le ressort moteur, par l'intermédiaire de l'échappement, entretient le mouvement de manière à lui conserver une élongation, une amplitude constante.
Les postes à ondes amorties utilisent des séries successives de courants de haute fréquence dans chacune desquelles l'amplitude va progressivement en décroissant pour tomber finalement à zéro.
Source : Gallica

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