Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement sur la transmission et la réception des dépêches télégraphiques… (1916)

Tout chef de poste ne doit pas oublier que, s'il se trouve dans l'impossibilité absolue de sauver son poste, - il ne doit pas l'abandonner avant de l'avoir rendu inutilisable par l'ennemi. Pour cela, il doit d'abord brûler toutes les archives, puis briser le matériel technique, et surtout les appareils de réception.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement sur la transmission et la réception des dépêches télégraphiques… (1916)

Responsabilité des erreurs commises, -— Le télégraphiste du poste de départ, c'est-à-dire celui transmettant le télégramme, est toujours responsable des erreurs commises, si le télégramme a été collationné.
Lorsque le télégramme n'est pas collationné intégralement, le télégraphiste qui reçoit, ou celui qui transmet, peut donner le collationnement ou demander la répétition de certains mots ou même de tout le télégramme, chaque fois que cette opération lui paraît utile pour mettre sa responsabilité à couvert.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement sur la transmission et la réception des dépêches télégraphiques… (1916)

Une manipulation lente évite les erreurs, les malentendus, les répétitions, qui, en causant toujours des pertes de temps considérables, diminuent la rapidité dans l'échange des télégrammes.
§ 2. - Transmission.
57. Le télégraphiste-manipulant manipule en maintenant son œil à la lunette. L'aide-manipulant lit d'abord le mot, puis le dicte lettre par lettre au manipulant.
Le manipulant du poste de départ, pour transmettre un télégramme, fait des appels
jusqu'à ce que le correspondant lui envoie le signal : - - - - - - - (invitation à transmettre) .
Source : Gallica

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