Résumé

Ernest Arnoux La lettre électrique : nouveau service télégraphique… (1867)

Dans les stations importantes les employés sont toujours surchargés d'une besogne extrême, et un temps précieux qui devrait être exclusivement employé à la seule transmission des dépêches leur est sans cesse enlevé. Eh bien ! cette besogne qui se renouvelle à chaque expédition de dépêche, nous voulons, tout en garantissant les droits de l'Administration, en exonérer les employés et la faire retomber en grande partie sur l'expéditeur lui-même, auquel, par une juste compensation, on imposerait une taxe moindre pour la transmission de ses dépêches.
Source : Gallica

Ernest Arnoux La lettre électrique : nouveau service télégraphique… (1867)

Qui de nous, en effet, n'a pas souvent le plus grand intérêt à transmettre subitement au loin sa pensée, et qui de nous hésitera à le faire s'il le peut à peu de frais et sans être contraint de confier aux employés d'un bureau télégraphique, fussent-ils cent fois assermentés et parfaitement honorables d'ailleurs, le secret de ses affaires les plus intimes ou de ses sentiments les plus sacrés ?
Source : Gallica

Ernest Arnoux La lettre électrique : nouveau service télégraphique… (1867)

La communication de ceux de ces renseignements qui pourraient intéresser le destinataire ressortirait exclusivement à l'expéditeur qui les consignerait sur sa feuille à dépêche, comme sur une lettre ordinaire.
Le Public n'ayant évidemment pas besoin d'autres garanties de l'Administration au sujet de ses dépêches que celles qui lui sont données pour les lettres qu'il confie à la poste, il sera complètement inutile que le nom de l'expéditeur et celui du destinataire figurent
sur les permis d'expédier ou sur un registre quelconque.
Source : Gallica

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