Charles-Édouard Guillaume, Le premier quart de siècle de la tour Eiffel… (1914)
“ La foudre frappant la Tour offre à nos yeux un spectacle de splendeur grandiose. Il semble que, du haut des nues, l'éclair ait cherché sa route, pour fondre ensuite, en une chute brusque, sur son sommet, qu'elle atteint à coup sûr. Attirant sur elle les éclairs, la Tour protège de leur action destructrice tous les monuments qu'elle domine; aucun parafoudre construit de main d'homme ne possède une plus complète efficacité. ”
