Observations sur le projet de loi de la presse… (18..)
“ Tout individu condamné pour délit de presse commis par la voie d'un journal ou écrit périodique, ou par un écrit non périodique soumis au timbre, peut être, par le jugement de condamnation, suspendu, pendant un temps qui n'excédera pas cinq ans, de l'exercice de ses droits électoraux. Art. 13. Une condamnation pour crime commis par la voie de la presse entraîne, de plein droit la suppression du journal dont le gérant a été condamné. ”
