Résumé

Recueil de nouvelles pièces philosophiques… (1737)

“ Rien n'est plus visiblement faux, que l'accusation, que me fait Mr. Lange d'avoir fondé tout le Sistéme de ma Morale sur des Principes mechaniques. Personne encore avant moi n'avoit deduit comme je l'ai fait, toute la Morale pratique, de la feule idée de la liberté. C'est In vain que Mr. Lange asseure, qu'il n' y a rien de bon ni de sain dans ma Morale; il ne faut pour se convaincre du contraire, que jetter les yeux sur ce que j' y dis de nous devoirs envers Dieu. Et qu'il me nomme ; je ne dirai pas un seul Theologien, mais feulement un Philosophe ”
Source : Gallica

Recueil de nouvelles pièces philosophiques… (1737)

“ J'ai dit, à la verité, qu'en disputant contre un Athée, il est difficile, de lui prouver d'une manière convaincante, que le monde ait eu un commencement, & de tirer de là une conviction capable de lui persuader, qu'il y a un Dieu. Mais je n'ai nullement nié la possibilité de démontrer la Création, si l'on demontre préallablement par d'autres preuves, qu'il y a un Dieu. ”
Source : Gallica

Recueil de nouvelles pièces philosophiques… (1737)

“ L'ame, suivant ma doctrine , est un esprit, ayant un entendement & une volonté libre, & qui est si bien immortel, qu'il est susceptible des peines & des recompenses que l'homme aura meritées pendant sa vie.
L'Harmonie pré-établie, sur laquelle Mr. Lange fonde toutes ses calomnies, n'est qu'une hypothése philosophique, par laquelle on tâche d'expliquer la possibilité de l'union, que nous voyons par l'experience être entre le corps & l'Ame ; tout comme les Astronomes se fervent du mouvement de la Terre sur son axe & autour du soleil, pour expliquer les Revolutions des Corps Celestes.
”
Source : Gallica

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