Sordello, Mélanges, poèmes amorphes... (1907)
“ Il chante, et l'Echo vient redira, Dans les vallons, sur les coteaux, Que Philomèle est en délire, Qu'après l'amour son coeur soupire Dans la feuillée d'un arbrisseau Cependant que la lune éclaire Les alentours de son nid, Et que, cachées dans la fougère, Les grâces s'étendent sur la terre Tressant des fleurs autour de lui. Le temps est clair : la nuit est belle Allons rêver dans les sentiers Sous les futaies et les halliers Où sommeillent les Tourterelles. ”
