Résumé

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis s:fr:Artistes belges à l’Étranger

Pierre Vlerick était de retour dans sa ville natale. S’il faut en croire Van Mander, il n’est pas lieu de se féliciter d’avoir quitté Venise et Rome pour Courtrai. Nous le croyons sans peine. Quelles ressources pouvait offrir une petite ville de province à un artiste qui venait d’agrandir la sphère de ses idées par un séjour de plusieurs années dans un pays riche en monuments de tout genre et fertile en hommes distingués ? Mourir de faim ou périr d’ennui, telle est l’alternative où le peintre courtraisien se trouvait placé.
Source : Wikisource

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis s:fr:Artistes belges à l’Étranger

Van Mander dit qu’il dessina merveilleusement tout ce qui s’offrait à lui d’objets admirables dans Rome : monuments anciens, ruines, productions de l’art moderne. Parmi celles-ci, ce sont surtout les œuvres de Michel-Ange qui le frappèrent et qu’il étudia. Il est à remarquer que ceux des peintres flamands qui visitèrent l’Italie et qui subirent l’influence des écoles méridionales, eurent plus de tendance à s’assimiler le style de Michel-Ange qu’à imiter celui de Raphaël. Ils sentaient mieux l’énergie, le mouvement du premier, que l’exquise beauté dont le second a créé de si parfaits modèles.
Source : Wikisource

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis s:fr:Artistes belges à l’Étranger

Van Mander, en parlant du séjour de Pierre Vlerick à Venise, et des bonnes dispositions du Tintoret pour lui, donne à entendre que s’il n’avait pas eu un aussi vif penchant pour les voyages et s’il avait pu se fixer à Venise, il aurait peut-être épousé la fille de son maître, la charmante Marietta Tintoret dont les annalistes de la peinture italienne ont célébré les talents et la beauté.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature