Étienne-Louis Couanier de Launay

Résumé

Étienne-Louis Couanier de Launay Fête du couronnement de l'image de Notre-Dame d'Avénières (1860)

On reprit le chemin d'Avénières aux chants du clergé et au son des musiques du Lycée de Laval et du collège de Chateau-Gontier. Partout la multitude qui bordait les rues se découvrait et s'inclinait respectueusement devant la sainte Image et sous les mains bénissantes des six évêques.
Au moment où l'antique Statue de Marie rentra dans son sanctuaire béni, transformé et décoré avec tout le goût qu'on pouvait attendre des hommes intelligents qui l'ont restauré, les accents d'un orchestre nombreux la saluèrent.
Source : Gallica

Étienne-Louis Couanier de Launay Fête du couronnement de l'image de Notre-Dame d'Avénières (1860)

Enfin, embrasez d'une semblable flamme le trop faible serviteur qui, après tous les autres, ô Jésus, ô Marie, vient vous implorer pour lui-même. Vivre et mourir pour Dieu, pour vous, pour ses frères, voir tous ceux-ci heureux, fidèles et bénis, est tout ce qu'il souhaite, tout ce qu'il demande pour le temps et pour l'éternité.
Source : Gallica

Étienne-Louis Couanier de Launay Fête du couronnement de l'image de Notre-Dame d'Avénières (1860)

Le désir populaire fut presqu'exaucé ; la procession commença sans pluie; mais une assez forte ondée vint attrister la cérémonie au moment où l'on pénétrait sur le territoire de la paroisse d'Avénières. Comme le disent nos paysans : la bonne Vierge a pleuré.
Tant de sujets de douleur affligent de nos jours son cœur de mère !
A deux heures, tout le Clergé se réunit à la Cathédrale, où les Prélats ne tardèrent pas à se rendre, accompagnés du vénérable Chapitre et précédés de la musique du Lycée de Laval. On commença le chant des Litanies et le cortège se mit en marche.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature