Jean-Baptiste-Pierre Maille, La Sainte Baume en Provence, ou Histoire de sainte Marie-Magdeleine… (1860)
“ Magdeleine a le bonheur de comprendre les saintes ruses qu'invente l'amour infini du Sauveur pour donner sa grâce à une âme et la remplir de sa vérité. Docile à la voix du ciel, elle n'est plus du monde, elle est à Dieu!.. Dès cet instant, plus elle reçoit de grâces , plus elle est portée à reconnaître son indignité, à s'abîmer dans son néant. Quelque bien que Dieu fasse en elle , la Pécheresse sera tout étonnée que son infinie majesté n'ait pas dédaigné de s'abaisser à une créature aussi misérable. ”
