Daubenton, Formey

Élements biographiques

Daubenton, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Il distingue deux sortes d’ambre-jaune, qui toutes les deux sont absolument de la même nature. L’une est jettée sur les bords de certaines mers par l’agitation des flots ; on tire l’autre du sein de la terre. On trouve la premiere sorte sur les côtes de la Prusse ; les vagues en jettent des morceaux sur le rivage, les habitans du pays courent les ramasser, même pendant les orages & les tempêtes, de peur que les flots ne reportent dans la mer les mêmes morceaux qu’ils ont apportés sur le rivage.
Source : Wikisource

Daubenton, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Ce qu’il a de plus surprenant, & qui embarrasse les Naturalistes, est qu’on pêche quelquefois des morceaux de cet ambre, au milieu desquels on voit des feuilles d’arbres, des fétus, des araignées, des mouches, des fourmis, & d’autres insectes qui ne vivent que sur terre. En effet, c’est une chose assez difficile à expliquer, comment des fétus & des insectes, qui nagent toûjours sur l’eau à cause de leur légereté, peuvent se rencontrer dans les morceaux d’ambre qu’on tire du fond de la mer.
Source : Wikisource

Daubenton, Formey L’Encyclopédie, 1re éd.

Ceux qui ont voyagé du côté de la mer Baltique, remarquent que vers la Prusse il y a de grands rivages sur lesquels la mer s’étend, tantôt plus, tantôt moins : mais que vers la Suede ce sont de hautes falaises, ou des terres soûtenues, sur le bord desquelles il y a de grandes forêts remplies de peupliers & de sapins, qui produisent tous les étés quantité de gomme & de résine
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature