Félix La Joye, Documents sur le surintendant Fouquet… (1868)
“ Cinq-Mars et de Thou sont condamnés à mort, l'un pour avoir conspiré contre le roi, et l'autre pour n'avoir pas révélé le complot. La Fronde, malgré les noms du grand Condé et de Turenne, finit par le ridicule : elle est tuée par des couplets. Il est probable que M. Fouquet n'avait pas oublié tous ces supplices. Le Parlement n'offrait pas plus de sécurité et d'appui aux conspirateurs que la noblesse elle-même ; le surintendant aurait pu compter sur le Parlement de Paris, dont il était Procureur général, mais il venait de vendre sa charge à prix d'argent. ”
