Résumé

Félix La Joye Documents sur le surintendant Fouquet… (1868)

Cinq-Mars et de Thou sont condamnés à mort, l'un pour avoir conspiré contre le roi, et l'autre pour n'avoir pas révélé le complot.
La Fronde, malgré les noms du grand Condé et de Turenne, finit par le ridicule : elle est tuée par des couplets.
Il est probable que M. Fouquet n'avait pas oublié tous ces supplices.
Le Parlement n'offrait pas plus de sécurité et d'appui aux conspirateurs que la noblesse elle-même ; le surintendant aurait pu compter sur le Parlement de Paris, dont il était Procureur général, mais il venait de vendre sa charge à prix d'argent.
Source : Gallica

Félix La Joye Documents sur le surintendant Fouquet… (1868)

Mlle de la Vallière, Colbert et Fouquet l'accompagnaient. Louis XIV avait cru s'apercevoir que le surintendant avait attiré sur lui l'attention de Mlle de la Vallière; sa perte fut résolue : à l'arrivée à Nantes, le capitaine d'Artagnan l'arrêta au nom du roi. Il fut transporté au mois d'octobre à Ambroise, puis de là à Vincennes, où son procès fut instruit par des commissaires. L'instruction de ce procès dura longtemps. Il fut condamné à un bannissement perpétuel qui fut commué en un emprisonnement aussi perpétuel, pour crime de péculat. Il ne revit plus son château de Vaux.
Source : Gallica

Félix La Joye Documents sur le surintendant Fouquet… (1868)

Par suite de cet accord et promesse, M. Bergeron, entrepreneur des bâtiments du roi, en son nom et comme se portant fort des héritiers de feu Villedot, pour être payés d'une somme de 49,671 francs, à eux adjugée par la chambre de justice du 19 janvier 1669, déclare qu'ils usent du droit d'option et qu'ils prendront des terres au prorata de leur dû; il offre d'en convenir avec ladite dame Fouquet.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature