H Dabland Le 3e Théâtre français ; son idée première… (1879)

Vous avez, monsieur le Directeur, le droit et le devoir d'empêcher qu'il en soit ainsi, car, enfin, l'Odéon ne va faire à la Gaîté que des spectacles de jour, tandis que je fais de l'enseignement. Vous laisserez tuer une utile institution au profit d'une vulgaire spéculation.
M. le Directeur des théâtres dit qu'il ne pouvait rien et il laissa faire.
Mais, comme si ce n'était pas assez de la concurrence de l'Odéon, M. Ballande eut à soutenir encore, en dehors de celle de tous les autres théâtres, celle de la Comédie-Française, associée à l'Opéra-Comique.
Source : Gallica

H Dabland Le 3e Théâtre français ; son idée première… (1879)

Vous comprenez fort bien que je ne puis soutenir la concurrence qui m'est faite, et que, d'autre part, je ne puis être dépossédé de mon idée par un théâtre qui, au lieu d'employer la subvention qu'il reçoit à remplir les conditions de son cahier des charges, l'emploie à tuer une institution reconnue comme le meilleur mode d'enseignement populaire qui existe, et qui imprime un essor considérable à l'esprit public vers les choses élevées de notre grande littérature théâtrale.
Source : Gallica

H Dabland Le 3e Théâtre français ; son idée première… (1879)

Pouvait-il lutter, seul, sans théâtre, sans matériel, sans employés, sans artistes, contre quatre théâtres subventionnés, l'Odéon et la Gaîté, devenu 3me théâtre lyrique, la Comédie-Française et l'Opéra-Comique, s'associant ensemble contre lui? — Aussi ses pertes devinrent de plus en plus sérieuses, et après avoir beaucoup perdu, dans la crainte de faire perdre aux autres, il dut songer à cesser ses matinées, et à laisser tout le monde profiter de son idée qui le ruinait, lui.
Que les théâtres non privilégiés aient fait concurrence à M. Ballande, la concurrence est libre
Source : Gallica

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