Jérôme Napoléon Bonaparte, Revue des Deux Mondes
“ L’avènement du cabinet libéral du 2 janvier fut considéré en Italie comme l’abandon de la part de la France de toute arrière-pensée belliqueuse ; l’empereur, sous l’influence du parti clérical, n’ayant pas voulu régler les affaires de Rome, desquelles dépendait le traité avec l’Italie, le cabinet italien fut convaincu que le maintien du pape à Rome primait le désir d’avoir une alliance avec lui et l’Autriche, et, tout en applaudissant au changement libéral qui s’opérait en France, il éprouvait un certain regret de voir ajourner à une époque indéterminée la question romaine. ”
