L. A., S., Henry Fellot

Élements biographiques

L. A., S., Henry Fellot Revue Musicale de Lyon 1904-02-17…

Bach, Beethoven, Franck et D’Indy suffiront, avec l’énorme monument de leurs œuvres, d’une si large et si expressive bonté, l’humanité éternelle des Cantates, la magnificence des Oratorios d’Haëndel, le mysticisme de la Rédemption, les symboles vibrants du Chant de la Cloche et de l’Étranger. Mais sachons commencer par le début, les Symphonies classiques, celles de Beethoven, notamment, pilier et base de toute musique, après le grand Jean-Sébastien Bach et avant Schubert, Schumann et les délicieuses mosaïques du lied moderne.
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L. A., S., Henry Fellot Revue Musicale de Lyon 1904-02-17…

L’intérêt qu’il y aurait à mettre en parallèle dans la même séance une sonate de la première et une sonate de la seconde manière est purement hypothétique. En voici la raison. Cette fameuse classification de l’œuvre de Beethoven en trois manières — que tout le monde connaît et qu’il est encore plus facile d’apprendre par cœur qu’une sonate — est assurément vraie dans ses grandes lignes. Elle se trouve fréquemment en faute quand on va au fond des choses.
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L. A., S., Henry Fellot Revue Musicale de Lyon 1904-02-17…

MM. Rinuccini et Geloso ont présenté des œuvres parfaitement mises au point. Les mouvements qu’ils ont pris sont les vrais. Ils ont rendu avec un intelligent discernement le caractère particulier de chaque sonate. Ces deux artistes possèdent l’un et l’autre, sur leur instrument, une maîtrise absolue. La sonorité de M. Rinuccini est à la fois puissante et d’un grand charme. M. Geloso a un vibrant tempérament d’artiste. On ne peut que souhaiter à tous les pianistes un mécanisme aussi souple et aussi brillant.
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