Marie-Catherine-Hortense de Villedieu, Récit en prose et en vers de La farce des précieuses… (1879)
“ Nous ne voulons pas voir ici une intelligence secrète entre Molière et Allle des Jardins, comme plusieurs critiques, et notamment M. Edouard Fournier, ont semblé le croire, pour faire servir au succès de la Comédie le RÉCIT DE LA FARCE, ce qui n'est ni probable ni vraisemblable. On n'a pas asser remarqué que Mlle des Jardins n'a pas même nommé Molière dans la préface de son RÉCIT, Molière qu'elle connaissait bien pour l'avoir rencontré dans le Midi avec sa troupe de campagne, et peut-être pour avoir fait elle-même partie de cette troupe. ”
