Marie-Catherine-Hortense de Villedieu

Élements biographiques

Marie-Catherine-Hortense de Villedieu Récit en prose et en vers de La farce des précieuses… (1879)

Nous ne voulons pas voir ici une intelligence secrète entre Molière et Allle des Jardins, comme plusieurs critiques, et notamment M. Edouard Fournier, ont semblé le croire, pour faire servir au succès de la Comédie le RÉCIT DE LA FARCE, ce qui n'est ni probable ni vraisemblable. On n'a pas asser remarqué que Mlle des
Jardins n'a pas même nommé Molière dans la préface de son RÉCIT, Molière qu'elle connaissait bien pour l'avoir rencontré dans le Midi avec sa troupe de campagne, et peut-être pour avoir fait elle-même partie de cette troupe.
Source : Gallica

Marie-Catherine-Hortense de Villedieu Récit en prose et en vers de La farce des précieuses… (1879)

Le but de toute cette discussion sur l'antériorité de la farce des PRÉCIEUSES à la comédie des PRÉCIEUSES RIDICULES, c'est de prouver que la tradition du théâtre est vraie qui attestait que cette comédie n'était autre que la farce corrigée, expurgée et débarrassée de ses plus grossières plaisanteries.
Source : Gallica

Marie-Catherine-Hortense de Villedieu Récit en prose et en vers de La farce des précieuses… (1879)

Enfin, il est resté dans le RÉCIT, çà et là, quelques traces du style original de la farce, que Molière a dû modifier et atténuer dans la comédie. « Voyeç-vous, mon oncle, poursuivitelle (CATHOS) , voilà ma cousine qui vous dira, comme moi, qu'il ne faut pas aller ainsi de plain-pied au mariage. Non, sans doute, mon père, repliqua Clymène; mais il ne faut pas aussi prendre le roman par la queue. » Ce dialogue est beaucoup plus vif et plus facétieux que celui de la comédie, où Magdelon dit à son père : « La belle galanterie que la leur!
Quoi! débuter ainsi par le mariage? »
Source : Gallica

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