Charles-Julien Jeannel, La Morale de Molière, par C.-J. Jeannel… (1867)
“ L'intrigue des Précieuses (4) est nulle : toute la comédie n'est qu'une scène où deux valets du grand monde, sous les habits de leurs maîtres, viennent flatter la préciosité de deux petites bourgeoises infectées de la maladie régnante. Mais quelle verve dans ce dialogue ! comme chaque mot frappe le langage affecté et les sentiments recherchés qui régnaient alors dans les salons ! Quel beau miroir, où les femmes furent forcées de contempler leurs propres ridicules et d'en rire jusqu'aux larmes ! ”
