A. Geffroy, Les Peintres scandinaves à l’Exposition de 1861
“ « Femme, crie-t-il à Halgerda, vite une boucle de tes cheveux pour tresser une corde à mon arc ! — En as-tu grand besoin ? demande Halgerda. — Notre vie en dépend. — Eh bien donc ! je refuse, répond-elle ; souviens-toi du coup dont tu me frappas naguère ! — Je ne prierai pas longtemps, reprit Gunnar ; chacun se rend illustre à sa façon. » Tel est le récit de la saga, telle est l’héroïne ou plutôt la furie que le nom d’Halgerda désigne ; mais peu importe après tout au public français, qui ne demande à Mme Jerichau qu’une belle peinture, de quelque façon qu’elle soit conçue. ”
