Résumé

A. N. Briantchaninoff Pacte d'une ligue des états et nations civilisées par le développement et la défense du droit international codifié… (1921)

Nulle part sur le territoire de la Ligue, la guerre ne devrait être expliquée comme un phénomène inévitable et fatal de l'évolution sociale de l'homme. Tous les membres de la Ligue sont tenus à propager par tous les moyens, surtout par l'image et par l'école, l'idée de la paix par le respect des droits d'autrui, de même que les bienfaits d'une civilisation supérieure, résultant non de la lutte pour l'existence entre
nations, classes et individus, mais d'un minimum d'existence décente assurée par le travail de chacun et par l'épanouissement de l'amour créateur de tous.
Source : Gallica

A. N. Briantchaninoff Pacte d'une ligue des états et nations civilisées par le développement et la défense du droit international codifié… (1921)

Une fois le Conseil des Délégués formé et devenu actif, rien ne pourrait l'empêcher, si même certains Parlements ne voulaient pas se joindre, d'établir les bilans périodiques des maladies de la civilisation et des remèdes à y appliquer. Ces bilans et proclamations créeraient au Conseil des Délégués de par le monde une autorité d'autant plus grande que grands seront leur courage et leur droiture ; d'autant plus salutaire que la démagogie et le chauvinisme des politiciens apparaîtront plus impuissants dans le travail de reconstruction des bases de la vie internationale et sociale.
Source : Gallica

A. N. Briantchaninoff Pacte d'une ligue des états et nations civilisées par le développement et la défense du droit international codifié… (1921)

Considérant qu'en dehors d'une conception commune de la liberté, de l'égalité et de la fraternité entre Etats et Nations, aucun équilibre international ne pourrait être atteint ; Considérant que la liberté entre Etats comporte le droit de chaque Etat de disposer souverainement de son avoir, de légiférer, d'administrer et de progresser socialement dans la voie nationale qui lui est propre, tout ceci en tant que l'application
de ce droit ne va pas à l'encontre des droits correspondants des autres Etats, droits reconnus par les dispositions explicites ou des textes internationaux
Source : Gallica

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