Résumé

Manuel Perez-Guerrero Les relations des États de l'Amérique latine avec la Société des nations… (1936)

Si les grandes Puissances veulent une Cour qui ne juge que leurs différends, elles sont dans la bonne voie. Mais si, au contraire, elles veulent une Cour dont la compétence embrasse un aussi grand nombre d'Etats que ceux dont est constituée la Société des Nations, il leur faudra bien alors accorder leur légitime intérêt avec l'application franche du principe de l'égalité des Etats souverains...
Source : Gallica

Manuel Perez-Guerrero Les relations des États de l'Amérique latine avec la Société des nations… (1936)

En introduisant le principe de l'élection de tous les membres par l'Assemblée, on ne peut douter que les grandes puissances faisant aujourd'hui partie du Conseil, de façon permanente, seraient nécessairement élues, et cela non par les clauses d'un traité, mais par la libre volonté des autres peuples, qui trouveront dans leur présence la meilleure garantie de capacité, d'expérience et de force pour la réalisation de l'œuvre que nous entreprenons.
Source : Gallica

Manuel Perez-Guerrero Les relations des États de l'Amérique latine avec la Société des nations… (1936)

Ces peuples (ceux de l'Amérique latine) si jaloux de leur souveraineté et de leur indépendance, si profondément démocratiques par leurs traditions et par leurs institutions politiques, ont besoin, pour s'attacher sérieusement à cette institution et pour s'intéresser réellement à son œuvre, de trouver dans son sein la chaleur de leur propre idéal, les courants de leur esprit libéral, la confirmation de leurs principes traditionnels de justice internationale, la consécration de l'égalité juridique des Etats.
Source : Gallica

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