Résumé

Marcel Faraggi L'acte général d'arbitrage : thèse pour le doctorat… (1935)

Dans un procès il y a presque inévitablement une Partie qui gagne son procès et l'autre qui le perd; celle qui succombe est rarement satisfaite. Mais cela tient à la nature même des choses, et l'on ne peut rien là contre. Tout ce que l'on peut espérer, et ce que l'on doit rechercher, c'est une sentence devant laquelle les deux adversaires doivent s'incliner bon gré mal gré. Et si c'est cette interprétation que l'on donne à l'expression régler un différend, un conflit politique peut être tranché par l'arbitrage.
Source : Gallica

Marcel Faraggi L'acte général d'arbitrage : thèse pour le doctorat… (1935)

S'il s'agit d'un différend sans gravité, ne mettant en jeu ni des intérêts importants, ni l'amour-propre national d'aucun des litigants, il est permis d'espérer que les Parties accepteront volontiers de soumettre l'affaire à des arbitres et que la conclusion du compromis ne fera pas trop de difficulté. Mais s'il s'agit d'un différend grave, si des intérêts sérieux sont en jeu, si l'opinion publique est surexcitée, si l'un des Etats se croit en mesure de vaincre, les Parties désireront-elles sincèrement éviter la guerre, et arriveront-elles à s'entendre sur toutes les clauses du compromis ?
Source : Gallica

Marcel Faraggi L'acte général d'arbitrage : thèse pour le doctorat… (1935)

La plus importante de toutes par le nombre de conflits qu'elle est susceptible de faire échapper aux procédures de l'Acte Général est, à notre avis, celle qui y soustrait les différends qui sont soumis aux organes de la Société des Nations, ou qui tout au moins donne à ceux-ci un droit de priorité. On la retrouve dans les adhésions de la France, de la Grande-Bretagne et de ses dominions, et dans celle de l'Italie, les seules Puissances ayant siège permanent au Conseil de la Société des Nations, qui aient, adhéré à l'Acte Général.
Source : Gallica

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