Alfred Delacour,
L'ange de ma tante : comédie-vaudeville en un acte
(1848)
“ M. Émile Darbois! que j'aurais épousé déjà si des circonstances particulières ne m'obligeaient à rester veuve un an encore. JULIETTE. Je sais. cette clause du testament qui vous ruinerait au profit de ce méchant cousin dont je vous ai entendu parler. GABRIEL, à part. Comment! elle ignore la mort de Darmont !.. les rôles vont changer. MADAME DALBY. Quant à la personne qui n'a pas craint d'abuser de ta crédulité. JULIETTE, l'interrompant. Oh ! pour celle-là, ma tante. c'est bien un ange! et je vous assure que vous avez tort de mettre son pouvoir en doute. ”
