Résumé

Marie-Gertrude Delapalme (1875)

“ Gertrude était à Juziers depuis un mois, elle s'amusait beaucoup au jardin, gaie, joueuse, toujours gentille, et raisonnant parfois comme un enfant de dix ans, lorsqu'un grand malheur vient frapper les deux soeurs : elles n'ont plus de frère !
Elles ne verront plus l'objet de leur si tendre affection , celui qui aurait partagé leurs jeux et qui déjà les accueillait de ses plus joyeux sourires !
Pendant les dix longues journées de la maladie, Gertrude faisait à peine attention à son absence; elle répétait étourdiment : « Petit frère dort, il est malade. »
”
Source : Gallica

Marie-Gertrude Delapalme (1875)

“ Le jour de la Fête-Dieu, grand plaisir pour les petites filles! Gertrude et Juliette s'occupèrent avec tante du reposoir, cherchant à réunir les plus belles fleurs. Toutes deux suivirent avec recueillement la procession jusqu'à l'église.
Ce jour là, Gertrude présentait le pain bénit. Elle lut les prières de la messe et dit son chapelet avec la plus grande attention. Son visage rayonnait, elle semblait ne plus toucher à la terre.
L'arrivée des cousines peu de jours après fut un nouveau sujet de joie pour Gertrude et Juliette. Les quatre petites filles voudraient toujours être ensemble.
”
Source : Gallica

Marie-Gertrude Delapalme (1875)

“ Vers le milieu de mai, en arrivant à Juziers, Gertrude eut le plaisir d'y retrouver ses cousines. Elle s'amusait beaucoup avec elles et Juliette ; si l'on ne se prêtait point à ses petites combinaisons , elle ne se fâchait pas, elle cherchait à apaiser les mauvaises humeurs, et le plus souvent rétablissait la paix entre les plus mutines.
Toujours docile , elle écoutait avec attention les leçons de piété que lui donnait sa mère; elle aimait à prier Dieu, à assister à la messe, disait son chapelet avec exactitude. Tous les soirs, elle faisait son examen de conscience avec sa mère
”
Source : Gallica

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