Marie-Gertrude Delapalme (1875)
“ Gertrude était à Juziers depuis un mois, elle s'amusait beaucoup au jardin, gaie, joueuse, toujours gentille, et raisonnant parfois comme un enfant de dix ans, lorsqu'un grand malheur vient frapper les deux soeurs : elles n'ont plus de frère ! Elles ne verront plus l'objet de leur si tendre affection , celui qui aurait partagé leurs jeux et qui déjà les accueillait de ses plus joyeux sourires ! Pendant les dix longues journées de la maladie, Gertrude faisait à peine attention à son absence; elle répétait étourdiment : « Petit frère dort, il est malade. » ”
