Jacques Lermont

Résumé

Jacques Lermont Les bonnes idées de Mlle Rose (1901)

Tante Marie rend justice à la bonne volonté de son élève. Mlle Rose n'a plus qu'à continuer à être sage, pour sa maman, pour son papa, pour sa tante qui l'a corrigée, pour sa petite soeur, à qui elle doit le bon exemple, pour sa famille de poupées même, et pour Gertrude et pour tous ceux qui l'entourent, pour elle-même enfin, pour son propre bonheur, comme pour celui des autres.
Le petit frelon n'est plus un frelon malfaisant et nuisible, que craignent les abeilles laborieuses ; il est devenu une petite travailleuse réfléchie et raisonnable.
Source : Gallica

Jacques Lermont Les bonnes idées de Mlle Rose (1901)

Que les poupées sont donc à plaindre d'avoir de si imprudentes petites mères ! Quel est le médecin qui guérira maintenant la pauvre Virginie! Cela fait pitié.
Le désespoir de Rose fait pitié aussi, et la bonne Gertrude s'émeut : « N'ennuyez pas votre maman pour si peu, mademoiselle Rose, confiez-moi votre Virginie et les dix francs que vous avez dans votre porte-monnaie. J'enverrai Virginie chez un célèbre docteur qui remettra un autre corps à cette pauvre petite tête de cire. Virginie ne sera jamais jolie comme autrefois, mais elle existera encore, autrement qu'à l'état de souvenir. »
Source : Gallica

Jacques Lermont Les bonnes idées de Mlle Rose (1901)

Médor, le chien de tante Marie, est une vieille connaissance de Rose et un bon ami. Comment Rose n'a-t-elle pas pensé plus tôt à lui comme compagnon de jeux ce jour-là? Et surtout, comment a-t-elle pu oublier de lui montrer le fameux portrait retouché par elle?
Médor n'est pas insensible aux beautés de l'art, assurément, car il remue la queue et aboie d'un air profondément satisfait lorsqu'il est appelé à contempler les moustaches bleues du général! On ne saurait prétendre que Médor n'est pas connaisseur, quant
aux moustaches, lui qui en possède de si belles.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature