Jacques Lermont, Les bonnes idées de Mlle Rose (1901)
“ Tante Marie rend justice à la bonne volonté de son élève. Mlle Rose n'a plus qu'à continuer à être sage, pour sa maman, pour son papa, pour sa tante qui l'a corrigée, pour sa petite soeur, à qui elle doit le bon exemple, pour sa famille de poupées même, et pour Gertrude et pour tous ceux qui l'entourent, pour elle-même enfin, pour son propre bonheur, comme pour celui des autres. Le petit frelon n'est plus un frelon malfaisant et nuisible, que craignent les abeilles laborieuses ; il est devenu une petite travailleuse réfléchie et raisonnable. ”
