Résumé

Atlas international des nuages et des types de ciels… (1939)

Dans les éclaircies du ciel postérieur, la visibilité est très bonne et parfois exceptionnelle. Le ciel prend une teinte caractéristique d'un bleu profond, nettement différente du bleu lavé des beaux temps anticycloniques, qui fait toujours songer à une teinte vive qu'on apercevrait à travers la brume légère comme à travers un mince voile de poussière. A l'horizon, la teinte du ciel est plus pâle et, lorsque les Cirrus présageant un nouveau système ne rougissent pas le couchant, le soleil descend derrière l'horizon sur un fond d'un jaune paille lumineux.
Source : Gallica

Atlas international des nuages et des types de ciels… (1939)

Ici, au contraire, l'averse la plus violente laisse presque toujours un coin d'horizon déjà illuminé par le soleil qui va reparaître. La diversité règne; un observateur planant très haut apercevrait sous lui, poursuivant le manteau impénétrable de la nappe centrale, un essaim hétérogène de Cumulus, de Fractocumulus, de Cumulonimbus et sous cet essaim, la terre, encore humide, mouchetée d'ombre et de lumière. Nuages de grains, transparence extraordinaire de l'atmosphère, tels sont les deux traits essentiels des aspects divers que revêt le ciel postérieur.
Source : Gallica

Atlas international des nuages et des types de ciels… (1939)

Il est bon de ne pas faire intervenir, dans l'appréciation de la nébulosité, la partie de la voûte céleste voisine de l'horizon, car les nuages s'y resserrent en apparence sous l'effet de la perspective, de sorte que la nébulosité y semble plus grande qu'elle ne l'est en réalité. Quand la nébulosité est grande, il est plus facile d'apprécier la proportion de ciel libre de nuages, d'où l'on déduit, par différence, la nébulosité.
Source : Gallica

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