Résumé

Édouard Roche Le Climat actuel de Montpellier… (1882)

D'où cette conclusion que la variation de la température moyenne des saisons depuis un siècle a été insignifiante, si même il est permis de la considérer comme réelle.
L'étude des moyennes est importante pour fixer les éléments qui caractérisent un pays au point de vue météorologique ; les phénomènes extraordinaires ne sont pas moins essentiels à noter. Ils constatent que notre climat est aujourd'hui ce qu'il était il y a cent ans, puisque ces cas exceptionnels ne sont ni plus fréquents ni plus rares, et que leurs effets paraissent renfermés entre les mêmes limites.
Source : Gallica

Édouard Roche Le Climat actuel de Montpellier… (1882)

L'examen des maxima et des minima annuels de la température conduit à reconnaître que, depuis le commencement du XVIIIe siècle, les étés et les hivers n'ont guère changé à Montpellier. La température durant l'année oscille généralement entre — 6° et 36°, au plus entre — 10o et 38°. Dans les années exceptionnelles, ces limites peuvent, il est vrai, être un peu dépassées ; mais ces cas tout à fait anormaux se sont présentés tout aussi bien de nos jours qu'au siècle dernier. Nous avons nous-même vu le thermomètre monter en été à 40°, et tomber au-dessous de 12° en hiver.
Source : Gallica

Édouard Roche Le Climat actuel de Montpellier… (1882)

A mesure que le nombre des années d'observations augmente, on reconnaît en effet que certaines inégalités de la température, au lieu de s'affaiblir, deviennent de plus en plus manifestes : la courbe dont je viens de parler offre des irrégularités qui, loin de s'atténuer, se dessinent avec encore plus de netteté dans une longue série. On obtient ainsi une représentation de la marche moyenne du thermomètre, dégagée des perturbations purement accidentelles qui viennent en déranger le cours régulier.
Source : Gallica

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