Charles-François Bailly de Merlieux, Un mot sur la vie à bon marché… (1860)
“ De toutes ces questions, la plus importante, car c'est, en quelque ; sorte, vers elle que tendent toutes les autres, c'est celle de la vie à bon marché. Et, en effet, la solution de ce problème social a été de tout temps et à juste titre l'objet des méditations des esprits sérieux. Le programme impérial du 5 janvier dernier, en traçant d'une manière si large la nouvelle voie économique, s'est proposé de trouver cette solution dans les dégrèvements ou affranchissements d'une foule d'objets et de matières premières, à leur importation de l'étranger. ”
