Claude de Chaulne, Les lettres libertines en vers de Claude de Chaulne… (1924)
“ Où l'on conclut que je serve à Foucquet; Mais si quelqu'un désormais se propose De m'employer soit en vers, soit en prose, Ce ne sera que pour luy seulement, Pour ses bontés et non pas autrement, Pour sa vertu, car sa vertu m'employe, Dont j'ay beaucoup et de gloire et de joye, Et sans avoir l'honneur d'estre mandé Je sers au Saint de monsieur Saint-Mandé 1. Pour Vaux du moins j'en enrichis les plaines Par le cristal dont brille ses fontaines, C'est moy qui fais esclater leur argent Qui sonneroit assez mal autrement, Qui rend ce lieu si beau, si délectable ”
