Philibert Lebrun, Relation des principaux évènements de la vie de Salvaing de Boissieu… (1850)
“ La maison de Salvaing de Boissieu tient de tout temps un rang distingué parmi la plus haute noblesse de cette province, que l'on a nommée par excellence l'Ecarlate de la Noblesse. Son ancienneté se perd dans les temps les plus reculés, et on voit dès l'an 1012 un Aymon Salvaing, chevalier, posséder des fiefs et des seigneuries par indivis avec les comtes de Savoie, et transiger d'égal à égal avec ces princes et avec les souverains du Dauphiné. L'un de ses descendans, Guiffrey de Salvaing, étoit grand-maître de l'ordre des Templiers en 1285. ”
