Résumé

Philibert Lebrun Relation des principaux évènements de la vie de Salvaing de Boissieu… (1850)

La maison de Salvaing de Boissieu tient de tout temps un rang distingué parmi la plus haute noblesse de cette province, que l'on a nommée par excellence l'Ecarlate de la Noblesse. Son ancienneté se perd dans les temps les plus reculés, et on voit dès l'an 1012 un Aymon Salvaing, chevalier, posséder des fiefs et des seigneuries par indivis avec les comtes de Savoie, et transiger d'égal à égal avec ces princes et avec les souverains du Dauphiné. L'un de ses descendans, Guiffrey de Salvaing, étoit grand-maître de l'ordre des Templiers en 1285.
Source : Gallica

Philibert Lebrun Relation des principaux évènements de la vie de Salvaing de Boissieu… (1850)

Cette maison a pour cimier de ses armes un aigle naissant d'or à deux testes, aux becs ouverts, de l'un desquels sort un rouleau, avec ce cri de guerre, A Salvaing le plus Gorgias! et de l'autre cette devise : Que ne feroisje pour elle! pour supports deux aigles d'or aux testes contournées, chacun tenant avec son bec une bannière de gueules, à la croix d'or.
Source : Gallica

Philibert Lebrun Relation des principaux évènements de la vie de Salvaing de Boissieu… (1850)

Il abandonna les affaires publiques pour jouir d'un repos noblement acquis, et mourut dans son château de Vourey, le 10 avril 1683, comptant autant d'années que le siècle.
Le président ne laissa qu'une fillé du premier lit, mariée à Charles-Louis-Alphonse, baron de Sassenage, marquis du Pont-en-Royans, seigneur d'Iseron et de Montellier. La vanité qu'il tira de
cette alliance avec une des plus grandes maisons de Dauphiné ne le consola pas de la perte qu'il avait faite, d'un fils héritier de son nom, mort en bas âge.
Source : Gallica

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