Résumé

Condamnation de l'Autriche par un tribunal européen (1859)

Quand on ne veut que la justice, on ne craint pas la lumière. Le gouvernement français n'a rien à cacher, parce qu'il est sûr de n'avoir rien à désavouer. L'attitude qu'il a prise dans la question italienne, loin d'autoriser les défiances de l'esprit germanique, doit au contraire lui inspirer la plus grande sécurité. La France ne saurait attaquer en Allemagne ce qu'elle voudrait sauvegarder en Italie. Sa politique, qui désavoue toutes les idées de conquête, ne poursuit que les satisfactions et les garanties réclamées par le droit des gens, le bonheur des peuples et l'intérêt de l'Europe.
Source : Gallica

Condamnation de l'Autriche par un tribunal européen (1859)

Comme ce n'est pas avec la guerre, quel que soit le lieu où l'on peut espérer de la circonscrire, quel que soit le nombre de puissances qui y prendront part, que l'industrie et le commerce pourront trouver, pour leurs produits, un écoulement considérable et sûr, l'Angleterre ne peut et ne doit désirer qu'une chose, c'est de voir finir le plus tôt possible ce conflit en Europe.
Tous les moyens sont bons pour arriver à ce résultat, et l'idée de la souscription universelle sera, nous n'en avons aucun doute, accueillie par le gouvernement anglais avec toute l'importance qu'elle mérite.
Source : Gallica

Condamnation de l'Autriche par un tribunal européen (1859)

Par la souscription universelle, l'Europe érigée en tribunal universel, condamnera, par la voix de tous les peuples, une politique qui n'est plus dans les idées ni dans les moeurs du siècle.
L'Autriche, stigmatisée par la civilisation moderne, n'aura plus qu'à marcher franchement dans un ordre d'idées nouvelles, en changeant la politique de son gouvernement.
Source : Gallica

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