Résumé

De La Borne La Vieille société et la nouvelle république… (1848)

Ce n'est pas de la justice du Palais qu'il s'agit, mais de la justice sociale, plus grave et plus universelle.—Chacun, dans la société, est-il placé comme il le mérite, récompensé à raison de ce qu'il fait? Non!... Qui ne sait que bien souvent l'ignorant lient la place du docte, l'incapable celle de l' homme de talent, l'esprit stérile celle du génie, le charlatan celle de l'homme probe et utile!
Source : Gallica

De La Borne La Vieille société et la nouvelle république… (1848)

L'esprit humain, par ses développements successifs, est arrivé à un ensemble d'idées, de connaissances, de principes rationnels et moraux, qui font son patrimoine, et placent l'homme actuel à une distance, prodigieuse de l'homme primitif. Cependant la grande masse, dans la société, ne participe que bien peu à cette lumière, source divine de jouissances et de force, réservée comme par privilège à quelques-uns.
Source : Gallica

De La Borne La Vieille société et la nouvelle république… (1848)

Eh bien, oui! on ne saurait trop lerépéter, il y a dans l'âme humaine d'autres qualités que celles qui, parmi nous , font le plus aisément réussir, et prospérer ; il y a d'autres qualités, ne fût-ce que le GÉNIE ! — ce soleil de la société, qui l'éclairé et qui l'anime ; — qualités d'autant plus belles qu'elles sont plus sociales et moins personnelles ; et si ces nobles et généreuses qualités peuvent laisser un enfant du ciel livré au mépris des hommes et aux angoisses de la faim, c'est que la société est injuste, ingrate et insensée.
Source : Gallica

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