Eugénie Bonnejoy-Pérignon, Mlle Maxime . (Signé : Mme Eugénie Pérignon… (1844)
“ Ce songe est rendu avec une telle énergie que l'illusion est complète. Ce n'est plus mademoiselle Maxime que l'on entend, ce n'est plus elle que l'on voit; l'Odéon disparu est remplacé par la ville romaine : c'est Lucrèce tout entière, c'est elle-même, faisant partager à sa nourrice ses palpitantes émotions. On pâlit, on tremble à cette voix puissante; on frémit de ses terreurs; on frissonne de sa fièvre. La pensée est attachée aux lèvres éloquentes qui vous communiquent ainsi leurs brûlantes inspirations. ”
