Charles Gueullette, Acteurs et actrices du temps passé… (1881)
“ « L'amour est un besoin de nature, et je l'ai satisfait », écrit naïvement la comédienne, et, tout en protestant de sa candeur à divulguer chacune de ses fautes, elle n'avoue que celles dont son orgueil est flatté : sa liaison avec le comte de Valbelle, par exemple, et ses relations avec le margrave d'Anspach. Encore profite-t-elle de sa première confession pour faire son panégyrique, affirmant qu'il n'a tenu qu'à elle de devenir une fort grande dame; qu'elle a résisté aux instances, aux prières, aux larmes même « de l'homme le plus séduisant de la nature, le plus cher à son cœur ». ”
