Félix Dupanloup,
Du devoir des honnêtes gens aux prochaines élections…
(1871)
“ Mais aujourd'hui, dans le péril suprême de la France et de la Société, quand il s'agit d'une Assemblée qui va tenir entre ses mains les destinées du pays, l'exercice d'un tel droit n'est que l'accomplissement le plus strict du devoir. Certes, si jamais on dut quelque concours, quelque service à sa patrie, c'est maintenant. Si, dans une crise tellement décisive, il était permis d'abandonner son pays, de s'enfermer dans une inaction solitaire et égoïste, la patrie ne serait qu'un vain mot, et le patriotisme une chimère. ”
