Résumé

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire L'abbé Grégoire jugé par lui-même… (1814)

Ah! combien grand est le nombre des régicides de la Convention, qui ne furent déterminés à voter la mort de Louis XVI que par le discours de Grégoire , à la séance du 15 novembre 1792 ! Tout, idées, principes, expressions , réticences, tout y tend à inspirer la haine, la fureur, la vengeance. Dans l'esprit de ce discours assassin , Louis XVI ne doit conserver la vie que comme un plus long et plus affreux supplice.
Source : Gallica

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire L'abbé Grégoire jugé par lui-même… (1814)

Qu'une troupe de scélérats soit traînée devant les tribunaux, accusée d'une effroyable multitude de crimes ; de vols , de concussions , d'assassinats , d'envahissement et d'abus d'autorité, d'usurpation des pouvoirs du Souverain et de la Nation , de sacrilèges et d'impiété , du renversement du trône et de l'autel , enfin du plus grand des forfaits, d'un impie régicide.
Source : Gallica

Portrait de Henri Grégoire Henri Grégoire L'abbé Grégoire jugé par lui-même… (1814)

Grégoire continue : « les Rois sont en moral ce que les monstres sont en physique ; les cours sont toujours les foyers de la corruption et l'atelier des forfaits. Il faut les proscrire 5 et la Convention nationale doit faire de cette abolition une des bases de la constitution qu'elle présentera au Peuple français ».
Enfin , à la séance du 15 novembre , l'abbé Grégoire déclarait honteuse pour notre histoire, et funeste pour notre bonheur, l'époque où des esclaves timides et d'infâmes intrigans établirent l'inviolabilité du roi.
Source : Gallica

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