François-Nicolas Dufriche de Foulaines

Résumé

François-Nicolas Dufriche de Foulaines Louis XVI et Marie-Antoinette… (1829)

Que la convention pèse donc , je l'en conjure , au nom de l'éternelle équité, supérieure aux lois nées et à naître, les suites inévitables d'un forfait, dont le résultat serait de punir l'innocence pour exaucer vingt de ses accusateurs, qui ne peuvent être plaignans, témoins, législateurs et juges. Que le salut du peuple, que la convention dit être la Loi suprême , soit la base du décret qui laisse à Louis la faculté d'aller avec son auguste Famille, se consoler loin de la terre natale, par le souvenir de ses bienfaits. Ne familiarisez pas une nation sensible avec l'ingratitude et le sang.
Source : Gallica

François-Nicolas Dufriche de Foulaines Louis XVI et Marie-Antoinette… (1829)

Si son innocence triomphe, S. M. vous comblera des marques de son estime et de sa reconnaissance, et ne croira point récompenser le service que vous voulez lui rendre au péril de votre vie. Mais si elle devient la victime des projets régicides, si ouvertement manifestés, vous n'échapperez point à leur fureur, et l'échafaud deviendra l'unique prix d'une action qui n'aura peut-être pas un imitateur, et qui vous consacre à l'immortalité.
Source : Gallica

François-Nicolas Dufriche de Foulaines Louis XVI et Marie-Antoinette… (1829)

Et nous, Français, et nous, entourons de nos voeux Les descendans des Rois qu'honoraient nos aïeux ; On chérit le pouvoir qu'on peut servir sans crainte ; Libres avec sagesse et soumis sans concrainte , Savourons un bonheur inespéré pour nous, Rendons de nos destins le monde entier jaloux, Et gravons dans nos coeurs cette Loi qui nous crie : En défendant son Roi, l'on défend sa patrie.
Source : Gallica

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