Résumé

Henry Duchenne La dernière Maladie de Gabriel-Honoré Riquetti… (1890)

Mercredi 30, le jour commençait à poindre, lorsque je trouvai le pouls plus vite et plus élevé : la bouche pâteuse et un peu amère. Tout à coup, les spasmes se réveillent à la poitrine ; ils se jettent tour à tour sur l'omoplate droite, la clavicule et le diaphragme ; le pouls redevient intermittent, mais je ne vois pas trace de fièvre 1.
Source : Gallica

Henry Duchenne La dernière Maladie de Gabriel-Honoré Riquetti… (1890)

Le corps de Mirabeau fut ouvert le dimanche 3 avril 1791, lendemain de sa mort, à midi, en présence d'un nombre considérable de médecins et chirurgiens. L'estomac, le duodenum, le foie, le rein droit, le diaphragme et lepéricarde offraient des traces d'inflammation ou plutôt, à mon avis, de congestion sanguine. Lepéricarde contenait une quantité considérable d'une matière épaisse jaunâtre, opaque; des coagulations lymphatiques recouvraient toute la surface extérieure du cœur, à l'exception de sa pointe. La cavité de la poitrine contenait une petite quantité d'eau.
Source : Gallica

Henry Duchenne La dernière Maladie de Gabriel-Honoré Riquetti… (1890)

Exceptionnellement primitive, la péricardite reconnaît pour « cause dominante » : la diathèse rhumatismale et s'associe « dans quelques cas » à la pleurésie. Il se forme autour du cœur un épanchement qui, par ses progrès incessants, provoque une dyspnée 2 croissante et cette compression des oreillettes qu'accusent la petitesse, l'irrégularité, l'intermittence du pouls.
Source : Gallica

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