Jean Audrain, Oraison funèbre de Louis XVIII, roi de France… (1824)
“ C'est donc Dieu qui a tout conduit, selon sa parole, lui qui tient dans ses mains les esprits et les volontés. C'est lui qui a rendu tout-à-coup si cher, un Prince oublié , inconnu à la génération nouvelle, redouté par plusieurs, ardemment désiré, mais presque sans espoir, par ceux qui avaient toujours gémi sur son éloignement et sur nos malheurs. C'est lui qui a fait tomber dans le moment marqué par sa miséricorde, et les répugnances héréditaires, et les injustes défiances, pour réunir tous les coeurs dans un même concert de bénédictions et d'amour. ”
