Jean-François d' Aubuisson de Voisins

Résumé

Jean-François d' Aubuisson de Voisins Traité du mouvement de l'eau dans les tuyaux de conduite… (1827)

Lorsqu'un corps est tombé d'une certaine hauteur en un certain temps, abstraction faite de la résistance de l'air, si la pesanteur ou gravité venait à cesser d'agir sur lui, il continuerait à descendre, mais d'un mouvement uniforme, et il parcourrait alors, dans le même temps, un espace double de la hauteur dont il était déjà tombé; l'espace qu'il aurait ainsi parcouru uniformément en une seconde serait sa vitesse acquise.
Source : Gallica

Jean-François d' Aubuisson de Voisins Traité du mouvement de l'eau dans les tuyaux de conduite… (1827)

De l'écoulement de l'eau par un orifice (sans conduite) .
Vitesse de sortie.
1. Si, sur les parois d'un vase ou réservoir plein d'eau, on perce un orifice, le fluide en sortira avec une vitesse égale à celle qu'un corps aurait acquise en tombant librement de la hauteur comprise entre l'orifice et le niveau de l'eau dans le réservoir. C'est un fait d'expérience.
Source : Gallica

Jean-François d' Aubuisson de Voisins Traité du mouvement de l'eau dans les tuyaux de conduite… (1827)

Si l'orifice est simplement percé dans une mince paroi, l'eau sortant avec toute la vitesse due à la hauteur h, le jet devrait en principe s'élever jusqu'à cette hauteur : mais la résistance de l'air, la chute des couches supérieures de la colonne fluide sur les couches inférieures, la division du jet, surtout s'il est grêle et qu'il sorte avec une grande vitesse, etc., diminueront la hauteur d'une petite quantité, qui peut aller à 5 et 6 centièmes, même dans des jets ordinaires, et qui ne saurait être soumise au calcul.
Source : Gallica

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